top of page

Enfants & adolescents

Souffrances émotionnelles et relationnelles

Un enfant ou un adolescent peut traverser des périodes où les émotions, les peurs, les relations ou certains comportements deviennent source de souffrance, pour lui comme parfois pour toute la famille.

Anxiété, peurs, phobies, TOC, colères, tristesse, difficultés relationnelles, conflits familiaux, comportements qui inquiètent ou situations qui se répètent malgré tout ce qui a déjà été essayé…

Il ne s’agit pas de chercher ce qui ne va pas chez l’enfant, ni de déterminer ce qu’il devrait penser, ressentir ou faire.

L’approche systémique et stratégique s’intéresse avant tout à ce qui se passe aujourd’hui, à la façon dont la difficulté fonctionne et à tout ce que l’enfant et son entourage ont déjà tenté pour essayer de la résoudre.

Quand tout ce que l’on fait pour aider ne fonctionne plus

Face à un enfant qui souffre, les parents essaient naturellement de l’aider : rassurer, protéger, expliquer, encourager, contrôler, éviter certaines situations, insister pour qu’il les affronte…

​

Toutes ces réactions ont une logique et une intention : faire en sorte que leur enfant aille mieux.

​

Mais il arrive qu’elles ne produisent plus l’effet recherché et que, malgré tous les efforts de chacun, la même difficulté continue de se répéter.

​

Nous cherchons alors à identifier ces tentatives de solution et les effets qu’elles produisent aujourd’hui.

Comprendre la difficulté autrement

Plutôt que de considérer un comportement ou une émotion comme un problème isolé appartenant à l’enfant, nous cherchons à comprendre dans quelles situations la difficulté apparaît, comment l’enfant y réagit et comment son entourage réagit à son tour.

Ce regard permet de prendre en compte l’enfant dans son contexte et dans ses relations, sans chercher à le faire entrer dans une façon prédéfinie d’être ou de fonctionner.

Les parents, alliés et co-thérapeutes

Pour les enfants et les adolescents, la première séance se déroule avec les parents seuls.

​

Ce premier échange leur permet de parler librement des difficultés rencontrées, de leurs inquiétudes et de ce qu'ils ont déjà essayé pour aider leur enfant, sans craindre que leurs paroles aient un impact sur lui.

​

Les parents ont une place essentielle dans l'accompagnement.

 

Leur connaissance de leur enfant et de son quotidien est précieuse pour rechercher ensemble ce qui pourrait permettre à la situation d'évoluer.

​

Ils peuvent alors devenir de véritables co-thérapeutes, en expérimentant au quotidien les changements définis ensemble.

 

Il ne s'agit pas de leur demander d'en faire toujours plus, mais de les aider à trouver une autre manière d'agir lorsque leurs efforts ne donnent pas les résultats espérés.

​

L'enfant ou l'adolescent pourra ensuite être reçu s'il le souhaite, afin de travailler directement avec lui sur les difficultés qu'il rencontre.

Faire autrement

Lorsque les mêmes réponses conduisent toujours à la même impasse, continuer à faire davantage de la même chose n’apporte pas nécessairement de changement.

​

L’approche À 180° consiste d’abord à repérer ce que l’on fait pour essayer de résoudre une difficulté, mais qui contribue malgré nous à la maintenir.

 

Il s’agit ensuite de rechercher ce qui pourrait être fait à l’inverse.

 

Ce véritable demi-tour, parfois surprenant ou contre-intuitif, vise à sortir de ce qui entretient le problème et à permettre à la situation d’évoluer.

​

Il ne s’agit pas d’appliquer une recette : chaque situation est différente, et ce qui est proposé dépend de la façon dont fonctionne la difficulté pour cet enfant et cette famille.

Et si cette approche ne suffit pas ?

Une thérapie n’est pas un examen que l’on réussit ou que l’on échoue.

​

Lorsque nous arrivons au bout de ce qu’il est possible de travailler avec une approche ou avec les outils dont je dispose, il est important de pouvoir le reconnaître et le dire.

​

Cela permet aussi de regarder le chemin parcouru, ce qui a changé et ce qui reste difficile, sans transformer l’absence de changement attendu en nouvel échec pour la personne.

​

Selon la problématique rencontrée, je peux également proposer d’autres outils thérapeutiques auxquels je me suis formée ou, lorsque cela est plus adapté, orienter vers un autre professionnel.

Ni modèle à atteindre, ni enfant à « réparer »

Il n’existe pas une seule bonne manière d’être un enfant, d’être un adolescent ou d’être parent.

​

L’objectif n’est pas de rendre l’enfant conforme à une norme, ni de supprimer un comportement simplement parce qu’il dérange.

 

Le point de départ est la souffrance et le changement recherché par l’enfant et sa famille.

​

L’accompagnement vise alors à permettre à chacun de retrouver davantage de possibilités d’agir, lorsque la situation semble s’être enfermée dans une impasse.

bottom of page